samedi 25 avril 2015

Coutumes et lois des Juifs du Yémen, des Talmidhé HaRambam et des Dôr Da´im - Cinquième Partie

בס״ד

Coutumes et lois des Juifs du Yémen, des Talmidhé HaRambam et des Dôr Da´im

Pour (re)lire la :

3. Les prières du Shabboth
ג. תפילות השבת

Cet article peut être téléchargé ici.

  • Shaharith et Mousof de Shabboth

Après les bénédictions du matin et « le Tiqqoun » ils s'enveloppent dans un Tallith et le Shaliah Sibbour dit « Hammahoullol ». [Puis viennent] « Boroukh Sha`omar », « Mizmôr Shir Layôm Hashabboth », les cantiques, etc., jusqu'à « Ki `Ani `Adhônoy Rôf`akho », les versets qui commencent par[ « Guéris-moi, ô HaShem, et je serai guéri », « Nishmath », « Yishtabbah », « Qaddish », « Borkhou », « Yôsér » avec les ajouts propres au Shabboth. Après la répétition [de la prière par] le Shaliah Sibbour [vient le] « Qaddish Tithqabbél ». Certains disent avant l'ouverture de l'arche les Piyyoutim de « `Ohouv Nighloh » [et] « `Oshiroh La`ohouv », et au moment de l'ouverture de l'arche « WahalalouYoh Zammari Lamalkékh Bath Siyyôn ». Ils sortent un rouleau de la Tôroh et disent « `Attoh Hor`étho Lodha´ath, etc. », « Wayhi Binsôa´ Ho`orôn » [et] « Gaddalou ». Après que le rouleau de la Tôroh ait été déroulé sur le pupitre ils le soulèvent en l'air et le Hozzon dit « Wazô`th Hattôroh », etc., et l'assemblée répond « Bô`ou Nishtahawah Wanikhro oh, etc. ». Certains ont la coutume que le Hozzon dise ici « Barikh Shaméh ». Le Hozzon dit « Hakkôl Tanou ´Ôz Lé`lôhim, etc. » et l'assemblée répond « Tôrath `Adhônoy Tamimoh, etc. ». Le Hozzon : « `Adhônoy ´Ôz La´ammô Yittén ». Et l'assemblée : « `Adhônoy Yavorékh `Ath ´Ammô Vaésholôm ».
לאחר ברכות השחר ו"התיקון", מתעטפים בטלית והש"ץ אומר "המהולל". ברוך שאמר, מזמור שיר ליום השבת, זמירות וכו' עד כי אני ה' רופאיך. פסוקי רפאני, נשמת, ישתבח, קדיש, ברכו, יוצר עם ההוספות של שבת. אחרי חזרת הש"ץ קדיש תתקבל. יש אומרים לפני פתיחת ההיכל את הפיוטים "אהוב נגלה", "אשירה לאהוב" ובעת פתיחת ההיכל "והללויה זמרי למלכך בת ציון". מוציאים ס"ת ואומרים אתה הראת לדעת וכו' ויהי בנסוע הארון, גדלו. לאחר הנחת ס"ת על התיבה מגביהים את היריעה והחזן אומר "וזאת התורה" וכו' והציבור אומרים "בואו נשתחוה ונכרעה וכו'" ויש נוהגים שהחזן אומר כאן "בריך שמיה". החזן אומר "הכל תנו עוז לאלהים וכו'" והקהל אומרים "תורת ה' תמימה" וכו'. החזן: "ה' עוז לעמו יתן", והקהל: ה' יברך את עמו בשלום

Après les bénédictions du matin : La pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im consiste à réciter les bénédictions du matin chez soi au moment où l'on accomplit les actes pour lesquels on bénit, comme cela a été expliqué dans la deuxième partie.

et « le Tiqqoun » : Une série de prières et louanges récitées avant la prière du matin. La récitation du « Tiqqoun » ne fait pas partie des pratiques des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im.

et le Shaliah Sibbour dit « Hammahoullol » : Nous avions déjà mentionné dans la deuxième partie que les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im ne récitent pas le « Hammahoullol ».

[Puis viennent] « Boroukh Sha`omar », « Mizmôr Shir Layôm Hashabboth » : La pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im consiste à faire l'inverse : on récite d'abord le Tahillim 92 et seulement après « Boroukh Sha`omar ».

les cantiques, etc., : C'est-à-dire, les Pasouqé DaZimro`, « Wayvorakh Dowidh », le Cantique de la Mer et le Cantique de Miryom, comme les jours de semaine.

jusqu'à « Ki `Ani `Adhônoy Rôf`akho », les versets qui commencent par[ « Guéris-moi, ô HaShem, et je serai guéri » : Voir ce que nous avions dit à ce sujet dans la deuxième partie.

« Nishmath » : Qui n'est récité qu'à Shabboth, afin qu'il y ait une distinction entre Shabboth et les jours de semaine.

« Yishtabbah » : Qui est la bénédiction de clôture des Pasouqé DaZimro`.

 sér » avec les ajouts propres au Shabboth : Chez les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im, la bénédiction de « Yôsér » est la même le Shabboth que pour les jours de semaine, car les Sages n'ont jamais décrété que l'on opère des changements dans cette bénédiction selon qu'elle est récitée en semaine ou le Shabboth.

Après la répétition [de la prière par] le Shaliah Sibbour : Nous avions expliqué dans la première partie que ce n'était pas la pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im de réciter deux fois la prière. La prière n'est faite qu'une seule fois, à voix haute, par le Shaliah Sibbour. La communauté écoute attentivement et ne parle que là où cela est nécessaire, c'est-à-dire, lorsqu'il faut répondre à la « Qadhoushoh », faire le « Môdhim DaRabbonon » tandis que le Shaliah Sibbour récite le « Môdhim », et dire « `Omén » à la fin de chaque bénédiction de la ´Amidhoh.

Certains disent avant l'ouverture de l'arche : Qui contient les rouleaux de la Tôroh.

les Piyyoutim : Des poèmes liturgiques.

Certains disent avant l'ouverture de l'arche les Piyyoutim de « `Ohouv Nighloh » [et] « `Oshiroh La`ohouv », et au moment de l'ouverture de l'arche « WahalalouYoh Zammari Lamalkékh Bath Siyyôn » : La pratique consistant à chanter des Piyyoutim ou réciter des versets lorsqu'on sort ou ramène dans l'arche un rouleau de la Tôroh dépend intégralement de la coutume de chaque communauté.

Ils sortent un rouleau de la Tôroh et disent « `Attoh Hor`étho Lodha´ath, etc. », « Wayhi Binsôa´ Ho`orôn » [et] « Gaddalou » : Une série de versets bibliques. Là encore, tout est dépendant de la coutume de chaque communauté.

et le Hozzon dit « Wazô`th Hattôroh », etc. : Une autre série de versets bibliques qui, là encore, dépend de la coutume de chaque communauté.

et l'assemblée répond « Bô`ou Nishtahawah Wanikhro oh, etc. » : Le verset de Tahillim 95:6. C'est là encore une pratique dépendant de la coutume de chaque communauté.

Certains ont la coutume que le Hozzon disent ici « Barikh Shaméh » : Une prière en araméen mentionnée dans le Zôhar, à la Parashath Wayyaqhél. Cette prière n'est jamais récitée par les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im, puisqu'ils rejettent le Zôhar. (Voir à ce propos l'article intitulé « Qui a écrit le Zôhar ? ».)

Le Hozzon dit « Hakkôl Tanou ´Ôz Lé`lôhim, etc. » et l'assemblée répond « Tôrath `Adhônoy Tamimoh, etc. ». Le Hozzon : « `Adhônoy ´Ôz La´ammô Yittén ». Et l'assemblée : « `Adhônoy Yavorékh `Ath ´Ammô Vaésholôm » : Tout cela dépend encore une fois de la pratique de chaque communauté.

Rien de ce qui a été dit ici au sujet des rites relatifs à l'ouverture de l'arche, les passages à réciter lorsqu'on retire le rouleau de la Tôroh, etc., n'a le statut de Halokhoh. Nos Sages n'ont rien statué à ce propos et le Rambam lui-même n'écrit rien à ce sujet. Par conséquent, chaque communauté agira en fonction de ce à quoi elle est accoutumée.

Après la Haftoroh [il y a] une prière pour la paix du pays, [suivi du] « Mi Shabbélakh » pour l'assemblée, la proclamation de Rô`sh Hôdhash suivant la coutume des Safaradhim (« Yahi Rosôn ») [et] la proclamation d'un jeûne public suivant la formulation des Safaradhim (« `Ahénou Béth Yisro`él »).Ils ne font pas de proclamation pour le jeûne de Yôm Hakkippourim, ni pour le jeûne de Tish´oh Ba`ov, ni pour le jeûne de `Astér.
אחרי ההפטרה תפילה לשלום המדינה. מי שברך לקהל. הכרזת ר"ח כמנהג הספרדים (יהי רצון). הכרזה על תענית ציבור עפ"י נוסח הספרדים ("אחינו בית ישראל"). אין מכריזין לא על צום יום הכיפורים, לא על צום תשעה באב ולא על תענית אסתר

Après la Haftoroh [il y a] une prière pour la paix du pays : Dans lequel on réside.

[suivi du] « Mi Shabbélakh » pour l'assemblée : Les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im ne récitent aucun « Mi Shabbélakh ».

la proclamation de Rô`sh Hôdhash : Le dernier Shabboth de chaque mois, on annonce en public à quelle date et moment précis tombera la nouvelle lune du mois suivant.

[et] la proclamation d'un jeûne public : Le dernier Shabboth qui précède un jeûne public, on annonce à quelle date aura lieu ce jeûne.

la proclamation de Rô`sh Hôdhash suivant la coutume des Safaradhim (« Yahi Rosôn ») [et] la proclamation d'un jeûne public suivant la formulation des Safaradhim (« `Ahénou Béth Yisro`él ») : Les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im n'annoncent pas à la Synagogue les dates des nouvelles lunes, car d'après le Rambam c'est une compétence qui ne revient de droit qu'au Sanhédhrin ou au Béth Din Godhôl en Terre Sainte. Par contre, il est du devoir de chacun de s'intéresser aux calculs des temps et des saisons et bénir par lui-même chaque nouveau mois.

Ils ne font pas de proclamation pour le jeûne de Yôm Hakkippourim, ni pour le jeûne de Tish´oh Ba`ov, ni pour le jeûne de `Astér : Parce que les dates de ces jeûnes sont bien connues de tous et sont anticipés par tous. Cette proclamation des jeûnes publics ne concerne donc que les jeûnes du 10 Tévéth et du 17 Tammouz.

Là encore, ce n'est pas la pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im d'annoncer à la Synagogue les jeûnes publics lors des Shabbothôth qui précèdent ces jeûnes.

[Viennent ensuite] « `Ashré », « Boroukh `Adhônoy `Ashar Nothan Manouhoh », « Yimlôkh », « Mizmôr LaDhowidh », « Sa`ou Sha´orim », « Wayodha´to Ki `Adhônoy `Alôhakho », « Yahalalou » et ils ramènent le rouleau de la Tôroh vers l'arche. À l'ouverture de l'arche le Shaliah Sibbour dit : « `Adhônoy Hou Ho`Alôhim », etc. [Ils disent ensuite] « Shouvoh Lim´ônnokh », le « Qaddish » et ils prient Mousof. La [phrase d']introduction de la bénédiction intermédiaire (« Qadhoushath Hayôm ») est « LaMôshah Siwwitho » (et non « Tikkanto Shabboth »). [La ´Amidhoh est suivie du] « Qaddish Tithqabbél », « Kol Yisro`él », etc., « Pittoum Haqqatôrath », « Tono` Davé `Éliyohou », le « Qaddish DaRabbonon », « ´Olénou » (mais ils ne disent pas le « Borkhou ») [et] « `Adhôn ´Ôlom ». Et ils ont la coutume d'étudier les lois relatives au Shabboth dans le Rambam. Et certains ont la coutume d'étudier le « Manôrath Hamma`ôr » (par le Mahari `Avôhav) avant de dire « Tano` Davé `Éliyohou ».
אשרי, ברוך ה' אשר נתן מנוחה, ימלוך, מזמור לדוד, שאו שערים, וידעת כי ה' אלהיך, יהללו ומחזרים את ספר התורה להיכל. ובפתח ההיכל אומר הש"ץ ה' הוא האלהים וכו'. שובה למעונך. קדיש ומתפללים מוסף. הפתיחה לברכה האמצעית (קדושת היום) היא "למשה צוית" (ולא "תכנת שבת"). קדיש תתקבל, כל ישראל וכו'. פיטום הקטורת, תנא דבי אליהו, קדיש דרבנן, עלינו (ואין אומרים ברכו). אדון עולם ונוהגים ללמוד בהלכות שבת בהרמב"ם. ויש נוהגים ללמוד ב"מנורת המאור" (למהר"י אבוהב) לפני שאומרים תנא דבי אליהו

[Viennent ensuite] « `Ashré » : Le Tahillim 145, qui est ainsi récité pour la deuxième fois de l'office, puisque la première fois c'était dans les Pasouqé DaZimro`.

« Yimlôkh » : Le verset de Tahillim 146:10, qui est d'abord récité par le Hozzon puis l'assemblée, à deux reprises.

« Mizmôr LaDhowidh » : Le Tahillim 29.

« Sa`ou Sha´orim » : Les versets de Tahillim 24:7-10.

« Wayodha´to Ki `Adhônoy `Alôhakho » : Le verset de Davorim 7:9.

« Yahalalou » et ils ramènent le rouleau de la Tôroh vers l'arche : Tous ces passages récités avant de ramener le rouleau de la Tôroh vers l'arche dépendent de la coutume de chaque communauté.

[Ils disent ensuite] « Shouvoh Lim´ônnokh » : Là encore, ce qui est récité ou chanté une fois que le rouleau de la Tôroh a été rangé dans l'arche dépendra de la pratique de chaque communauté.

et ils prient Mousof. La [phrase d']introduction de la bénédiction intermédiaire (« Qadhoushath Hayôm ») est « LaMôshah Siwwitho » (et non « Tikkanto Shabboth ») : C'est également la pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im de commencer la quatrième bénédiction de la ´Amidhoh de Mousof par les mots « LaMôshah Siwwitho » et non par « Tikkanto Shabboth ».

[La ´Amidhoh est suivie du] « Qaddish Tithqabbél » : Et c'est là que se conclut l'office de Mousof chez les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im. Tout ce qui vient donc ensuite n'est pas fait par les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im. Mais celui qui prie en privé peut ajouter tout ce qu'il veut.

« Kol Yisro`él », etc. : Toute une série de Mishnoyôth.

Et ils ont la coutume d'étudier les lois relatives au Shabboth dans le Rambam : C'est-à-dire, dans le Mishnéh Tôroh. Telle est également la pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im d'étudier après la prière de Mousof de Shabboth les Halokhôth du Shabboth de la façon dont elles ont été exposées par le Rambam dans son Mishnéh Tôroh.

Et certains ont la coutume d'étudier le « Manôrath Hamma`ôr » (par le Mahari `Avôhav) avant de dire « Tano` Davé `Éliyohou » : C'est la pratique des yéménites qui ont changé le Nousah Témon d'origine pour embrasser celui des Safaradhim.

  • Minhoh de Shabboth

[L'ordre de la prière de Minhoh est celui-ci :] « Lamnasséah ´Al Haggittith », la section relative au sacrifice perpétuel et le « Pittoum Haqqatôrath », « `Ashré », « Ouvo` LaSiyyôn », « Boroukh `Alôhénou », « Mizmôr Shir Layôm Hashabboth », et certains ajoutent « Mizmôr LaDhowidh `Élakho `Adhônoy Nafshi `Asso` ». [Puis, il y a le] « Qaddish » [et] « Wa`ani Tafillothi ». Ils sortent un rouleau de la Tôroh et trois [personnes] y lisent une partie de la Paroshoh de la semaine suivante. Après avoir ramené le rouleau de la Tôroh ils disent le « Qaddish » et font la prière des sept bénédictions[ de Minhoh (« `Attoh `Ahodh »). Après la répétition [de la prière, il y a] « Sidhqôthakho » (mais ils ne le disent pas si ce Shabboth est également un Rô`sh Hôdhash, ou si ce Shabboth est également un Yôm Tôv), le « Qaddish Tithqabbél », « Kol Yisro`él », « HalalouYoh `Ôdhah `Adhônoy Bakhol Lévov », « Ribbi Hananyoh », le « Qaddish DaRabbonon », mais ils ne disent pas « ´Olénou ».
למנצח על הגתית, פרשת התמיד ופיטום הקטורת, אשרי, ובא לציון. ברוך אלהינו. מזמור שיר ליום השבת ויש מוסיפים את מזמור לדוד אליך ה' נפשי אשא. קדיש. ואני תפילתי. מוציאים ס"ת וקוראים בו שלושה מפרשת השבת הבאה. לאחר החזרת ספר התורה אומרים קדיש ומתפללים תפילת שבע של מנחה (אתה אחד). אחרי החזרה "צדקתך" (ואין אומרים אותו בשבת ור"ח או שבת ויו"ט). קדיש תתקבל, כל ישראל, הללויה אודה ה' בכל לבב, ר' חנניה. קדיש דרבנן ואין אומרים עלינו

[L'ordre de la prière de Minhoh est celui-ci :] « Lamnasséah ´Al Haggittith », la section relative au sacrifice perpétuel et le « Pittoum Haqqatôrath », « `Ashré », « Ouvo` LaSiyyôn », « Boroukh `Alôhénou » : Les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im commencent directement à « `Ashré », « Ouvo` LaSiyyôn » et « Boroukh `Alôhénou ».

« Mizmôr Shir Layôm Hashabboth », et certains ajoutent « Mizmôr LaDhowidh `Élakho `Adhônoy Nafshi `Asso` » : Les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im ne font ni l'un ni l'autre.

[Puis, il y a le] « Qaddish » [et] « Wa`ani Tafillothi » : Ce n'est pas la pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im de dire « Wa`ani Tafillothi » (Tahillim 69:14).

Après la répétition [de la prière : Les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im ne procèdent jamais à une répétition de la ´Amidhoh.

il y a] « Sidhqôthakho » (mais ils ne le disent pas si ce Shabboth est également un Rô`sh Hôdhash, ou si ce Shabboth est également un Yôm Tôv) : « Sidhqôthakho » n'est jamais récité par les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im.


le « Qaddish Tithqabbél » : Et c'est là que se conclut la prière de Minhoh chez les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im. Tout ce qui vient après n'est donc pas récité par les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im.

vendredi 24 avril 2015

Les dangers du Loshôn Horo´

בס״ד

Parashath Tazria´-Masôro´


Les dangers du Loshôn Horo´

La double Paroshoh de cette semaine traite principalement du sujet de la Sora´ath, une espèce de décoloration qui pouvait apparaître sur le corps, les vêtements ou la maison de quelqu'un, et qui conférait à la personne ou l'objet affecté un statut halakhique formel de Toum`oh (impureté rituelle). La tradition rabbinique considère cette décoloration comme une punition pour le péché du Loshôn Horo´ en particulier.

Les lois qui régissent la Sora´ath sont quelque peu sévères. Un vêtement affecté par de la Sora´ath doit être brûlé, et une maison qui a été diagnostiquée comme ayant contractée de la Sora´ath est entièrement démantelée. Plus sévère encore, et c'est sans doute le pire, l'individu frappé par cette « maladie » est banni de la société et doit vivre dans un isolement total jusqu'à ce que sa peau retrouve sa coloration normale.

Ces dispositions si sévères amènent à se demander pourquoi le Loshôn Horo´ fut distingué de toutes les autres interdictions de la Tôroh au point de mériter une telle punition directe et radicale. Car nous voyons que pour aucune autre transgression HaShem י״ת n'intervient d'une manière si surnaturelle et drastique pour punir un transgresseur. Pourquoi le péché du Loshôn Horo´ demande-t-il des mesures si extrêmes ?

Intuitivement, la réponse standard qu'on aurait tendance à donner est que le Loshôn Horo´ nuit gravement à la société en général. Les gens méritent la sécurité de savoir qu'ils ne sont pas devenus la proie de la curiosité déplacée et des conversations des autres. La punition si grave qui attend le Ba´al Loshôn Horo´ sert peut-être à empêcher les ragots potentiels, garantissant ainsi aux gens leur intimité et aidant à s'assurer que leurs affaires personnelles ne se retrouveront pas au cœur des discussions d'autres personnes, étalées sur la place publique.

Mais notre grand maître Rambam זצ״ל explique la gravité du Loshôn Horo´ d'une manière totalement différente et inédite, soulignant les effets nocifs et dégénératifs du Loshôn Horo´, non pas sur la société, mais sur le Ba´al Loshôn Horo´ lui-même. Dans son Mishnéh Tôroh, le Rambam conclut son exposition des lois relatives à la Sora´ath par une discussion sur les dangers du Loshôn Horo´. Il ajoute l'exhortation suivante :

Hilkhôth Toum`ath Sora´ath 16:16-19
16. […] Par conséquent, celui qui désire être digne de ses actes doit s'éloigner de leurs rassemblements et [s'interdire] de parler avec eux, de façon à ne pas être attrapé dans le filet des impies et leurs folies.
טז  ...לפיכך ראוי למי שרצה לכוון אורחיו, להתרחק מישיבתן ומלדבר עימהן, כדי שלא ייתפס אדם, ברשת רשעים וסכלותם
17. Et telle est la voie suivie par le regroupement des impies insensés : au début, ils parlent excessivement de choses vides de sens, comme il est dit1 : « et la voix de l'imbécile se reconnaît à l'abondance de ses paroles ». À cause de cela, ils en arrivent à mal parler des Saddiqim, comme cela est dit en essence [dans le passage suivant]2 : « Qu’elles deviennent muettes, les lèvres menteuses, qui parlent avec insolence contre le juste ». En conséquence de cela, ils s'habitueront à parler contre les Prophètes et à répandre des calomnies sur leurs paroles, comme cela est reflété dans ce qui a été dit [dans le passage suivant]3 : « Mais ils raillaient les messagers de D.ieu, dédaignaient Ses paroles et tournaient en dérision Ses prophètes ». Et cela les amènera à parler contre D.ieu et à mécroire en Lui, comme cela se reflète [dans ce qui a été dit dans le passage suivant]4 : « Les enfants d'Israël dissertèrent des choses secrètes qui n'étaient pas vraies contre HaShem, leur D.ieu ».
יז  וזה הוא דרך ישיבת הלצים הרשעים: בתחילה מרבין בדברי הבאי, כעניין שנאמר "וקול כסיל, ברוב דברים"; ומתוך כך באין לספר בגנות הצדיקים, כעניין שנאמר "תיאלמנה, שפתי שקר: הדוברות על צדיק, עתק"; ומתוך כך יהיה להן הרגל לדבר בנביאים וליתן דופי בדבריהם, כעניין שנאמר "ויהיו מלעיבים, במלאכי האלוהים, ובוזים דבריו, ומיתעתעים בנביאיו"; ומתוך כך באין לדבר באלוהים וכופרין בעיקר, כעניין שנאמר: ויחפאו בני ישראל, דברים אשר לא כן, על ה', אלוהיהם
18. Et voici ce qui a été dit5 : « Leurs bouches s’attaquent au Ciel, leurs langues promènent leurs ravages sur la terre ». Qui les a amené à s'attaquer de leurs bouches au Ciel ? Leurs langues, qu'on a laissé régner librement sur la terre. C'est le discours des impies, qui est causé par le fait de flâner aux coins des rues, par le fait de fréquenter les ignorants, et par le fait de passer du temps dans les fêtes des ivrognes.
יח  והרי הוא אומר "שתו בשמיים, פיהם; ולשונם, תיהלך בארץ". מי גרם להם לשית בשמיים פיהם, לשונם שהלכה תחילה בארץ. זו היא שיחת הרשעים שגורמת להן ישיבת קרנות, וישיבת כנסייות של עמי הארץ, וישיבת בתי משתאות עם שותי שיכר
19. Mais le discours des autres Israélites et des Saddiqim ne concerne que des paroles de Tôroh et des paroles de sagesse. Et par conséquent, le Saint, béni soit-Il, assiste leurs mains et leur donne du mérite pour ce qu'ils font, comme il est dit6 : « Cependant ceux qui craignaient HaShem s'exhortèrent mutuellement; HaShem écouta et entendit, et un registre de souvenir fut rédigé devant Lui en faveur de ceux qui craignent HaShem et qui contemplent Son nom ».
יט  אבל שיחת כשרי ישראל וצדיקיהם אינה אלא בדברי תורה, ודברי חכמה; ולפיכך הקדוש ברוך הוא עוזר על ידן, ומזכה אותן בה—שנאמר: אז נדברו יראי ה', איש אל ריעהו; ויקשב ה', וישמע, וייכתב ספר זיכרון לפניו ליראי ה', ולחושבי שמו

Pour le Rambam, le principal danger du Loshôn Horo´ est l'attitude cynique qu'il engendre. Ceux qui s'accordent le droit de mal parler des autres s'habituent progressivement à tourner en dérision les autres, à se moquer, et à ridiculiser. Ce n'est qu'une question de temps pour que ce cynisme, ces moqueries et dérisions soient dirigés contre ce que l'Israélite a de plus cher et de plus sacré : D.ieu, la Tôroh et les enseignements des Prophètes et des Sages.

Voilà pourquoi le Ba´al Loshôn Horo´ est traité si sévèrement par HaShem י״ת ! Et pour illustrer le fait que celui qui se laisse aller au Loshôn Horo´ finira par mal parler des Prophètes de D.ieu, nous avons les exemples de Qôrah et Miryom ע״ה, qui ont mal parlé de Môshah Rabbénou ע״ה, et nous savons ce qui leur est arrivé. Nous avons également le Loshôn Horo´ fait par les dix espions, qui ont sous-entendu que les habitants de la Terre Sainte, parmi lesquels se trouvaient des géants, étaient plus forts qu'HaShem ע״ה ! Et nous savons le décret qu'HaShem a émis à cause de cela. Par conséquent, le Rambam exhorte ses lecteurs à garder leurs distances avec les cyniques, et à consacrer leur temps à rechercher et à discuter de choses plus sérieuses et significatives au milieu des érudits et Saddiqim, plutôt qu'à écouter les discussions stériles et stupides des cyniques.

Cet article peut être téléchargé ici.

1Qôhalath 5:2
2Tahillim 31:19
32 Divré Hayyomim 36:16
42 Malokhim 17:9
5Tahillim 73:9

6Mal`okhi 3:16

mercredi 22 avril 2015

Coutumes et lois des Juifs du Yémen, des Talmidhé HaRambam et des Dôr Da´im - Quatrième Partie

בס״ד

Coutumes et lois des Juifs du Yémen, des Talmidhé HaRambam et des Dôr Da´im

Pour (re)lire la :

3. Les prières du Shabboth
ג. תפילות השבת

  • Qabbalath Shabboth

Ils bénissent sur l'allumage de lumière de Shabboth avant l'allumage.
מברכים על הדלקת נר שבת קודם להדלקה

Telle est également la pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im, conformément aux instructions données dans le Talmoudh et le Mishnéh Tôroh, à savoir, qu'il faut toujours réciter une bénédiction avant l'accomplissement de l'acte pour lequel on bénit et non pas après. De nombreux Safaradhim ont également la pratique de réciter d'abord la bénédiction sur l'allumage et seulement après d'allumer, contrairement à la pratique des `Ashkanazim qui consiste à allumer d'abord et bénir après.

Certains sont accoutumés à s'envelopper dans un Tallith les veilles des Shabbothôth et des Yomim Tôvim lorsqu'ils se rendent à la Synagogue.
יש נוהגים להתעטף בטלית בערבי שבתות וימים טובים בלכתם לביהכ"נ

C'est également la pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im, qui se revêtent d'un Tallith à toutes les prières comme cela avait été mentionné dans la première partie.

Ils se rendent tôt vers la Synagogue à ´Arav Shabboth. L'assemblée récite le Shir Hashirim de façon mélodieuse et après cela ils récitent les chapitres [des Psaumes qui commencent par] « Lakhou Narannanoh ». S'il y en a qui n'ont pas encore fait la prière de Minhoh, ils la font avant [de commencer] « Mizmôr LaDhowidh » ([qui n'est récité qu']une fois, à l'unisson). Après « Mizmôr LaDhowidh » ils disent « `Onno` Bakhôah », « `Él No` Qorév Tashou´ath Masappakho », « Lakhoh Dhôdhi », « Bar Yôho`y », « Bammah Madhliqin », « Qaddish DaRabbonon », « Mizmôr Shir Layôm Hashabboth », « Borkhou », récitation du Shama´ avec ses bénédictions comme d'habitude. La bénédiction de « Hashkivénou » est raccourcie et se conclut par « Happôrésh Soukkath Sholôm ´Olénou Wa´al Kol ´Ammô Yisro`él Wa´al Yarousholoyim. `Omén », et « Washomarou » [suivi du] Qaddish.
מקדימים לבוא בערב שבת לבית-הכנסת. הציבור קורא את שיר-השירים בנעימה ואחרי כן קוראים את פרקי לכו נרננה. אם לא התפללו מנחה מתפללים אותה לפני מזמור לדוד (פעם אחת בקול). אחרי מזמור לדוד אומרים "אנא בכח", "אל נא קרב תשועת מצפיך", לכה דודי, בר יוחאי, במה מדליקין, קדיש דרבנן, מזמור שיר ליום השבת, ברכו. קריאת שמע וברכותיה כנהוג. ברכת "השכיבנו" קצרה וחותם בה "הפורש סוכת שלום עלינו ועל כל עמו ישראל ועל ירושלים, אמן". ושמרו, קדיש

Ils se rendent tôt vers la Synagogue à ´Arav Shabboth : La pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im consiste à attendre la tombée de la nuit pour commencer l'office de ´Arav Shabboth, car le Shama´ du soir ne peut pas être récité avant que la nuit ne soit tombée. (C'est aussi la pratique des Safaradhim du Maghreb.) Par contre, ils peuvent tout à fait réciter la ´Amidhoh de Shabboth avant la tombée de la nuit, puisqu'il est permis de faire la prière du soir avant la tombée de la nuit (à partir de l'heure de Palagh Hamminhoh), et attendre que la nuit soit tombée pour alors réciter le Shama´ du soir. (Voir ici.)

L'assemblée récite le Shir Hashirim de façon mélodieuse : C'est la pratique des yéménites ayant changé le Nousah Témon d'origine pour embrasser les pratiques des « kabbalistes » et des Safaradhim. Mais les yéménites restés fidèles au Nousah d'origine (les Dôr Da´im), ainsi que les Talmidhé HaRambam ne récitent pas le Shir Hashirim.

et après cela ils récitent les chapitres [des Psaumes qui commencent par] « Lakhou Narannanoh » : Ce que l'on appelle dans le langage courant קבלת שבת « Qabbalath Shabboth », à savoir, les Tahillim 95 à 99 et 29. Ce n'est pas la pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im d'avoir un office de « Qabbalath Shabboth », et ce pour deux raisons principales :

  1. cet office n'est pas mentionné dans le Talmoudh, ni dans le Mishnéh Tôroh (et en fait, dans aucun des écrits des Ri`shônim) ;
  2. ce sont les « kabbalistes » de Safath (Safed) qui, au 16ème siècle, ont inventé l'office de « Qabbalath Shabboth ». Or, les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im rejettent catégoriquement la « Qabboloh » et ce qui ne provient pas du Talmoudh (ou n'a pas de sources dans le Talmoudh).

S'il y en a qui n'ont pas encore fait la prière de Minhoh, ils la font avant [de commencer] « Mizmôr LaDhowidh » : C'est-à-dire, le Tahillim 29. Ce n'est pas la pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im, puisqu'ils n'ont pas d'office de « Qabbalath Shabboth ». Par conséquent, ceux qui n'ont pas encore prié Minhoh le font avant le début de l'office de ´Arav Shabboth, si l'heure limite pour prier Minhoh n'est pas encore passée. (Voir ici.)

Après « Mizmôr LaDhowidh » ils disent « `Onno` Bakhôah » : Une prière composée par les « kabbalistes ». Par conséquent, elle n'est pas faite par les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im.

« `Él No` Qorév Tashou´ath Masappakho » : Une phrase généralement récitée à voix basse pour la sonnerie du Shôfor à Rô`sh Hashonoh. Ce n'est pas la pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im de dire cette phrase.

« Lakhoh Dhôdhi » : Un célèbre poème liturgique de Shabboth composé au 16ème siècle par le « kabbaliste » Rabbi Shalômôh `Alqabbés. Ce n'est pas la pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im de le chanter.

« Bar Yôho`y » : Un chant composé par les « kabbalistes » de Safath à la gloire de Rébbi Shim´ôn ban Yôho`y. Ce n'est pas la pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im de chanter ce chant.

« Bammah Madhliqin » : Les sept Mishnoyôth du Chapitre 2 de la Masékhéth Shabboth. Ce n'est pas la pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im de réciter ces Mishnoyôth.

« Mizmôr Shir Layôm Hashabboth » : C'est-à-dire, le Tahillim 92. C'est là que commence la prière de ´Arav Shabboth des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im, puisque tout ce qui a été précédemment mentionné n'est pas récité par eux.

La bénédiction de « Hashkivénou » est raccourcie et se conclut par « Happôrésh Soukkath Sholôm ´Olénou Wa´al Kol ´Ammô Yisro`él Wa´al Yarousholoyim. `Omén » : Les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im ne font aucune distinction entre le « Hashkivénou » des nuits ordinaires et le « Hashkivénou » des nuits de Shabboth. Le contenu de la bénédiction est le même, ainsi que sa conclusion. Voir dans la troisième partie.

et « Washomarou » [suivi du] Qaddish : Ce n'est pas la pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im de réciter le « Washomarou » avant le Qaddish. Le Qaddish est plutôt récité tout de suite après « Hashkivénou ».

Dans la prière des sept [bénédictions] de la nuit de Shabboth ils ne disent pas « Waykhoullou ». Mais le Shaliah Sibbour et l'assemblée le disent dans la bénédiction de « Mé´én Shava´ ».
בתפילת שבע של ליל שבת אין אומרים "ויכולו". אבל אומרים אותה הש"ץ והציבור בברכת מעין שבע

Dans la prière des sept [bénédictions] : Nom donné à la ´Amidhoh de Shabboth, puisqu'elle n'est pas composée de dix-huit bénédiction, mais seulement de sept.

ils ne disent pas « Waykhoullou » : Le passage de Baré`shith 2:1-3.

Mais le Shaliah Sibbour et l'assemblée le disent dans la bénédiction de « Mé´én Shava´ » : Terme qui signifie « abrégé des sept [bénédictions] ». Comme le nom l'indique, c'est une bénédiction qui englobe les thèmes des sept bénédictions de la ´Amidhoh et qui est récitée après la ´Amidhoh.

Ce n'est pas du tout la pratique des Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im de réciter « Waykhoullou », que ce soit dans la `Amidhoh ou dans le « Mé´én Shava´ », pour la simple raison qu'on récitera de toute façon ce passage lors du Qiddoush de Shabboth qui sera fait à la maison, évitant ainsi des répétitions inutiles. C'est en contraste totale avec la pratique de la majorité des Juifs, qui récitent « Waykhoullou » à trois reprises la nuit de Shabboth : une première fois dans la ´Amidhoh, une deuxième fois dans le « Mé´én Shava´ » qui vient juste après la ´Amidhoh, et une troisième fois quand ils font le Qiddoush.

Après le « Qaddish Tithqabbél », [il y a le] Psaume de « Lamnasséah ´Al Haggittith »1, ainsi que « Mizmôr LaDhowidh `Adhônoy Rô´i »2, [la Mishnoh qui commence par] « Rébbi Hananyoh », le « Qaddish DaRabbonon », « Borkhou », « ´Olénou » [et] « Yighdal ».
אחרי קדיש תתקבל מזמור "למנצח על הגתית" ומזמור לדוד ה' רועי ר' חנניה, קדיש דרבנן, ברכו, עלינו, יגדל

Après le « Qaddish Tithqabbél » : Récité après la ´Amidhoh.

[il y a le] Psaume de « Lamnasséah ´Al Haggittith », ainsi que « Mizmôr LaDhowidh `Adhônoy Rô´i », [la Mishnoh qui commence par] « Rébbi Hananyoh », le « Qaddish DaRabbonon », « Borkhou », « ´Olénou » : Aucun de ces passages et prières n'est récité par les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im.

[et] « Yighdal » : Un poème liturgique basé sur les Treize Principes de la Foi Israélite énoncés par le Rambam. Il est récité après le Qaddish Tithqabbél par les Talmidhé HaRambam et Dôr Da´im. Et c'est ainsi que s'achève l'office de ´Arav Shabboth, qui est très court.

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1Tahillim 8

2Tahillim 23
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